Être nu en famille, est-ce un problème?

Vais-je traumatiser mon enfant s’il me voit nu.e ?

Comment respecter la pudeur de chacun ?

Quand commencer à ne plus se montrer nu en famille pour préserver les enfants ?

Prendre un bain nu avec son bébé ne pose pas tant de questionnements que lorsqu’il s’agit d’un enfant plus grand. Vous aussi vous sentez une inquiétude sur ce sujet, vous vous demandez si vous pouvez être nu devant vos enfants ? Quelles peurs se cachent derrière cette problématique de la nudité, peur de choquer votre enfant, peur que cela soit inapproprié en famille ? Et surtout quelles attitudes choisir pour faire les choses au mieux. On va voir ensemble ce qu’il convient de faire.

Cet article va tenter de répondre à tout cela.
Vous retrouverez à la fin un résumé et un soutien encore plus concret pour aider les enfants à faire respecter leurs corps


Cet article est issu de l’épisode de Podcast du même nom.
Vous pouvez l’écouter par ici : ÉCOUTER LE PODCAST


Sur ce sujet incontournable des familles ayant des enfants, je suis allée à la recherche de données fiables, de travaux scientifiques et j’ai été surprise. Parce qu’il n’y a rien, ou presque.
Je n’ai trouvé aucune étude qui traite directement de la nudité en famille, mais je vais vous parler de 3 publications qui font référence à ce sujet lorsque les comportements sexuels problématiques des enfants ont été étudiés ☝️.

A part ça, je n’ai pas trouvé, au moment de l’écriture de cet article, d’autres contenus sourcés. Ce sujet a surtout été repris par exemple par le discours psychanalytique ou encore le discours religieux. Rien n’est alors réellement recommandé ni interdit.

La nudité, pourquoi on en fait tout un plat ?

La nudité est une affaire particulièrement culturelle. Dans le livre « géographie de la nudité » l’autrice parle de l’évident impact des religions, judéo-chrétiennes chez nous, du passage de la nudité innocente d’Adam et Eve, à la nudité pécheresse à partir du moment où le fruit de la connaissance a été mordu et où Adam et Eve s’empressent de couvrir leurs parties intimes.

De là est né la multiple dichotomie de la nudité : le nu innocent, lié à l’insouciance de l’enfance, au non désir du corps de l’autre, et le nu associé au désir, à l’interdit, et à la sexualité. On retrouve une autre opposition, notamment à partir du 15ème siècle, durant la période des grandes découvertes, lorsque les chrétiens découvraient avec stupeur des indiens nus, considérés comme des peuples archaïques à l’opposé des européens vêtus, considérés comme civilisés.

En s’habillant l’humain devient un être social. Le nu est associé à l’instinct, le désir, la perversion, l’état primitif, alors que le vêtement est associé à la raison, à la décence, à la civilité.

La nudité peut être employée pour son aspect négatif dans des actes d’humiliations. On retrouve dans beaucoup de représentations fictionnelles, des scènes où les personnages sont humiliés, nus en entrant en prison pour être douchés entourés de gardiens, ou encore des lycéens que l’on déshabille pour leur faire passer un bizutage. Il y a l’idée d’être vulnérable lorsqu’on est nu, nos corps exposés ne sont plus protégés des yeux ni des mains.

Il y a une relativité assez remarquable selon les lieux et les contextes. Être nus dans les camps de naturistes ou durant les périodes new age est tout à fait acceptable voire anodin quand d’autres époques condamnaient les femmes osant montrer leurs genoux.

Le poids de l’image social est fondamental, il forge notre perception : on serait choqué de voir des personnes en sous vêtements tandis que sur une plage, ces même personnes en maillots de bain passeraient inaperçues, alors que les deux tenues couvrent exactement la même surface corporelle!

« Le nu innocent, lié à l’insouciance de l’enfance, au non désir du corps de l’autre, et le nu associé au désir, à l’interdit, et à la sexualité […] Cela dit, malgré les époques et les cultures, il a toujours été assez rare que la nudité intégrale soit considérée comme majoritaire ou banale. Les organes sexuels primaires sont presque toujours couverts. »

Cela dit, malgré les époques et les cultures, malgré les relations diverses avec la nudité, il a toujours été assez rare que la nudité intégrale soit considérée comme majoritaire ou banale. Les organes sexuels primaires sont presque toujours couverts.

Un corps nu est un état neutre. Nous venons au monde nu et nous sommes les seuls animaux à se vêtir.

Les vêtements ont plusieurs rôles, dont les 2 principaux et les plus anciens :

  • protéger nos corps des agressions climatiques
  • protéger nos corps notamment de l’attrait sexuel. En effet, la puberté érotise les corps avec l’arrivée des caractères sexuels secondaires (la poitrine, les poils, les muscles, etc) pour informer de note capacité à procréer. A partir de là, le fait de se couvrir permet de se protéger de l’attrait sexuel et réguler les comportements de désir. Tout cela se retrouve dans le phénomène de pudeur qui se développe.

Donc, chez les enfants, cette dernière utilité n’a pas lieu d’être. Les enfants ne sont pas censé animé d’attrait sexuel et n’ont donc pas nécessairement de pudeur.

La pudeur s’installe donc par apprentissage essentiellement, en observant que tout le monde est habillé et que les sexes ont une image tabou/intime. Selon ma définition, la pudeur est le besoin de cacher ses parties intimes et non pas l’envie de porter des vêtements, voyez vous la différence ? La pudeur répond à un besoin de protection alors que les vêtements ont des tas de rôles différents.

Elle commence à s’installer doucement à partir de 4 ans environ, entre 4 et 7 ans probablement, tout doucement et peut être accélérée ou initiée par la pression des adultes ou d’autres enfants, le processus d’imitation pour faire comme les autres, un inconfort à être nu (froid, chaud, texture de l’environnement), plaisir à être habillé (vêtements qu’ils trouvent beaux, valorisants, recherche d’une expérience motrice ou sensorielle, vêtements comme « déguisements »)

Avant cet âge il est courant que les enfants aiment être nus ou en sous vêtements à la maison ou même à l’extérieur pour les plus petits.

« Une pudeur particulièrement précoce peut poser question, et être le signe que l’enfant a un soucis en lien avec le corps, la nudité ou le consentement »

Même après cet âge, et dans un environnement familial sécurisant et sain où l’attrait sexuel est absent, l’enfant peut continuer à préférer rester chez lui sans vêtements ou peu de vêtements car le confort l’emporterait face aux buts que remplissent les vêtements.

Quand et pourquoi s’installe la pudeur ?

La nudité va donc forcément faire référence au concept de pudeur, d’intimité qui doivent être respectés. Nous n’avons pas tous le même niveau de pudeur. Chacun à sa propre sensibilité, même les enfants. Certains n’auront aucun soucis à trainer
nu à la maison jusqu’à 8 ans comme on l’a vu, quand d’autres ne supporteront pas qu’on les voit nus à 4 ans.

Cependant, lorsque cela arrive tôt, j’ai tendance à proposer d’avoir un oeil plus large pour éventuellement déceler un stress particulier qui expliquerait cette pudeur précoce. Une pudeur particulièrement précoce peut poser question, et être le signe que l’enfant a un soucis en lien avec le corps, la nudité ou le consentement.

L’enfant qui voit ses parents nus depuis tout petit, l’aura intégrer comme quelque chose de normal. A l’inverse, si
votre enfant ne vous a jamais vu nu et que tout à coup vous exposer votre corps, cela peut l’interpeller, voire
transgresser sa limite.

Le concept de pudeur s’applique dans les deux sens : montrer son corps peut être dérangeant tout comme voir le
corps de quelqu’un
. Cette exposition doit être consentie de façon éclairée.

Il faut noter tout de même que la nudité est devenue une violence par : sa rareté et son caractère ambigu. En effet, quelque chose que l’on ne voit jamais peut être quelque chose de violent, surtout si, socialement cela a été construit comme tel, ce qui est le cas dans nos sociétés occidentales. Et enfin, nous couvrons nos corps pour des besoins thermiques mais aussi car l’accès facile aux corps et aux parties intimes de l’autre peut être source de dérives et de risques, surtout si le premier point est présent (la rareté), car cela attise l’attraction, la curiosité, le voyeurisme, etc.

Ces risques ne concernent pas les enfants envers des corps adultes, mais plutôt des adultes entre eux et des adultes envers des corps d’enfants. Donc,ne vous inquiétez pas si votre enfant aime être nu à la maison et ne vous inquiétez par du regard de votre enfant sur votre corps qui sera naïf et innocent.

Où se trouve précisément la limite entre nudité et respect ?

Les questions gênantes des enfants et les limites claires

En grandissant, et même si vous aviez l’habitude d’être nus à la maison, l’enfant, va peut être s’intéresser à votre corps en même temps que sa curiosité va naitre pour ce sujet. Il peut être amené à vous demander de lui montrer en détail votre sexe, voire même de le toucher.

Il peut s’agir ici d’une limite pour ce qui est de toucher les parties intimes principales car, associer nos parties intimes principales au toucher volontaire entre dans le champ d’une intimité particulièrement poussée qui n’est pas de l’ordre du lien parent-enfant. On peut tout à fait proposer à l’enfant de regarder des images d’anatomie sans avoir à passer par la notre.

En tout cas, à partir du moment où l’un de vous êtes gêné, il s’agit d’une limite. Il est important de marquer des limites qui respecteront le confort de chacun, fermer la porte de la salle de bain, ne pas être nu si cela gène un des membres de la famille.

Je vous invite à observer l’évolution de vos enfants sur ce sujet. Tout petit, il sera sans doute totalement indifférent à sa nudité ou à la votre. Puis doucement, vous observerez des signes de pudeur qui s’installent, il est alors pertinent d’adapter vos tenues et celles de vos enfants à cette évolution. Commencez à cacher vos parties intimes, laisser l’enfant se laver seul, ne pas entrer dans sa chambre sans frapper, etc. Tout cela doit être continuellement questionner avec le temps et l’arrivée de l’adolescence.

Les limites propres à chaque famille que vous devez connaitre

Globalement on peut imaginer une ligne continue qui irait du vert, vers le orange puis vers le rouge.

Dans le vert, on pourrait y classer tous les comportements et échanges neutres, comme le fait de donner des informations sur l’anatomie de notre enfant de 3 ans qui nous pose des questions.

La zone orange regrouperait les comportements et échanges avec l’émergence d’une gène, d’un malaise pour l’un des deux, que ce soit le parent gêné parce que l’enfant commence à poser des questions sur les organes sexuels du parent, ou l’enfant qui est gêné par le fait que le parent lui lave les parties intimes. Tout ça ne sont que des exemples, et j’ai tendance à proposer de stopper ce genre de moments, par prévention, lorsqu’on voit déjà s’installer la pudeur chez notre enfant ou simplement lorsque nous même ressentons une gène. La zone orange est la zone des limites que l’on pose et au delà de laquelle on ne va pas.

La zone rouge serait catégorisée par les interdits, les comportements avec une arrière pensées, avec un but précis, avec la recherche de plaisir, tout cela ne relève évidemment pas de relations saines et normales de parents à enfants.

D’ailleurs, il y a cette inquiétude chez beaucoup de parents, « est ce que si je suis nu devant mon enfant, cela peut le choquer ou cela sera considéré comme inapproprié, incestueux si les autres le savaient ? »

Comme on l’a vu, en réalité si cela s’inscrit dans des comportements neutres, sans arrière pensée ni recherche de plaisir ou autre but interdit, ni gène particulière pour personne alors non, on ne peut pas qualifier cela de comportements dangereux.

Comme je le disais précédemment, pour éviter d’entrer dans la zone orange, dans la gène, je propose plutôt, par prévention, et pour le confort de chacun, d’éviter l’exposition des corps nus au moment des premiers signes de gènes et de pudeur.

Votre propre rapport au corps et ce que l’on transmet aux enfants

Prenez également en compte le message que cela transmet à votre enfant : si être nu(e) vous renvoie à un rapport négatif avec votre corps (je suis moche, grosse, regardez moi ses seins horribles, etc), cela peut influencer le regard de l’enfant et de l’ado sur son corps s’il intègre qu’un corps qui ne rentre pas dans les critères de beauté idéale n’est pas un corps que l’on peut aimer.

Par contre, il est important de se demander « quelle normalité mon enfant est il en train d’intégrer ? »
C’est là que les 3 publications scientifiques dont je vous ai parlé précédemment vont entrer en jeu.

Impact de la nudité en famille sur les comportements des enfants : que dit la science ?

Dans une étude « pre-print » de septembre 2022 qui se focalise sur les comportements sexuels problématiques des enfants », le cas de la nudité est abordé. Ce qui est défini comme « comportements sexuels problématiques des enfants » = enfants de moins de 12 ans qui vont vouloir toucher les parties intimes des autres, les voir ou montrer les leurs, voire y introduire des objets ou autres comportements néfastes sur soi ou les autres.

Selon une étude, les enfants qui voient leurs parents nus auraient plus de comportements sexuels problématiques ?

Dans cette étude il y est dit, je traduis :

« être témoin de parents engagés dans des activités sexuelles, prendre le bain ou la douche avec un parent, ou être exposé à la nudité dans la maison, semble augmenter les comportements sexuels problématiques chez les enfants (Bonner et al 1999, Lévesque et al 2010)

Je suis donc allée voir les 2 études citées.

D’abord celle de Bonner. Dans cette étude qui traite aussi des comportements sexuels problématiques des enfants, un seul passage fait référence à la sexualité familiale, je cite en français « significativement plus d’enfants ayant des comportements sexuels problématiques ont été témoins de comportements sexuels humains par rapport au groupe témoin ». Il n’y a rien d’autre de précis, ni sur des comportements dans la famille, ni concernant la nudité contrairement à ce qu’affirme l’étude pre-print.

Dans l’étude de Lévesque, les résultats sont plus intéressants. Cette étude porte sur les comportements sexuels problématiques et les comportements externalisés (comportements agressifs) qui pourraient avoir une même cause, en tout cas c’est ce qui est proposé.

« des enfants qui vivent dans une famille où la nudité est banalisée MAIS qui échange et discute clairement avec les enfants de ce qui est inapproprié ailleurs, avec les autres, et qui leur apprend le consentement et le respect, auront probablement moins de comportements sexuels problématiques que ceux vivant avec des parents qui ne leur explique rien »

Ce que les résultats suggèrent c’est que les enfants ayant vu leurs parents avoir des comportements sexuels, les enfants pouvant passer une partie ou l’entièreté des nuits avec leurs parents, les enfants ayant vu un adulte nu et les enfants ayant déjà pris un bain ou une douche avec un parent avaient entre 2 et 4 fois plus de risques de comportements sexuels problématiques.

Alors attention, il ne s’agit que d’une seule étude, et il manque énormément de détails importants comme la fréquence, le contexte, la communication dans la famille, etc. Et surtout, il s’agit d’un lien et non pas d’une causalité avérée. D’ailleurs dans leur conclusion, ils mettent en garde sur les nuances à apporter, je cite « ces données ont sans doute différentes significations selon le contexte social et culturel. Il est important d’être prudent sur ces interprétations notamment par exemple sur le lien entre cododo et comportements sexuels problématiques »

Effectivement, selon la culture, on va trouver problématique des choses et pas d’autres, sans doute par exemple qu’un enfant qui se promène presque nu à 10 ans ne posera pas de questionnements dans certaines cultures alors que dans d’autres on pourrait pathologiser ça.

Il y également la communication dans la famille qui pourrait être un facteur modérateur fort : des enfants qui vivent dans une famille où la nudité est banalisée MAIS qui échange et discute clairement avec les enfants de ce qui est inapproprié ailleurs, avec les autres, et qui leur apprend le consentement et le respect auront probablement moins de comportements sexuels problématiques que ceux vivant avec des parents qui ne leur explique rien.

Quelle normalité vos enfants sont ils en train d’intégrer ?

Je trouve ça intéressant d’essayer d’expliquer pourquoi certains comportements familiaux pourraient effectivement augmenter les risques de comportements problématiques de l’enfant. Et c’est là qu’on en revient à la question que je vous proposait :

« Quelle normalité mon enfant est il en train d’intégrer ? »

Si pour lui il est normal et banal de voir des parties intimes ou de les exposer, même sans intentions particulières, et tout ça sans nuances particulières, il va sans doute naturellement et sans dote naïvement reproduire ça dans d’autres contextes (à l’école, avec les copains, etc). L’accompagnement avec une forte communication pour que l’enfant intègre et applique, en même temps qu’il grandit, les règles culturelles, leurs significations et l’importance du respect de soi et des autres.

Je finirai en disant qu’il n’y a pas de schéma idéal entre les familles décomplexées, et les familles pudiques. Etre pudique n’est pas en soi un problème, si cela ne ferme pas les discussions sur ce sujet du corps et de la sexualité.

Il est important de permettre aux enfants et adolescents de pouvoir discuter le plus ouvertement possible, sans tabou, du corps, de la puberté et de la sexualité avec leurs adultes de confiance préférés, leurs parents.

La ressource complète qu’il vous faut

Comment parler de sexualité à nos enfants, comment les aider à développer une relation saine avec leurs corps et celui des autres ?

On veut tous que nos enfants et puis nos adolescents aient des comportements responsables en matières de sexualité, qu’ils sachent se protéger, respecter leur consentement et celui des autres, mais aussi qu’ils évitent les grossesses précoces ou les IST.

On souhaite qu’il soient heureux et épanouis tout en sachant comment éviter qu’ils subissent eux même des abus sexuels de la part des autres.

Je vous livre dans un atelier, basé sur les connaissances scientifiques et les recommandations des organismes officiels, ce qui est le plus simple et le plus efficace pour préparer nos enfants à leur future vie amoureuse et sexuelle.
Cet atelier est à destination des parents et des professionnels de la petite enfance.

Résumé

  • l’image que l’on a de la nudité dépend des lieux et des époques
  • se vêtir sert à se protéger des intempéries et de l’attrait sexuel pour réguler les comportements humains
  • les enfants n’ont aucune raison d’être pudique avant au moins 4 ans car leur corps n’a pas de fonction en lien avec la sexualité
  • il est important de respecter la gène et la pudeur de tous les membres de la famille
  • des enfants qui vivent dans une famille où la nudité est très présente peuvent avoir tendance à la banaliser également en dehors du foyer et développer des comportements problématiques
  • il est important d’apprendre aux enfants ce qui est inapproprié tout en répondant à leurs questionnements pour qu’ils ne soient pas tenté de chercher les réponses de façon inadéquate.
  • l’atelier « éducation à la sexualité » basée sur des données scientifiques vous permettra de préparer vos enfants pour qu’ils soient bien dans leur corps et qu’ils développent des relations avec les autres harmonieuses, sans prise de risque ni d’irrespect.

Sources

Comme tout discours, celui ci contient des éléments subjectifs, pour le reste, voici les sources des informations délivrées :

Livre « Géographie de la nudité – être nu quelque part » de Francine Barthe-Deloizy

Rosenfeld A, Siegel-Gorelick B, Haavik D, et al. Parental perceptions of children’s modesty: a cross-sectional survey of ages two to ten years. Psychiatry. 1984;47(4):351-365. doi:10.1080/00332747.1984.11024256

Allen, B. Etiological Perspectives on Problematic Sexual Behavior of Preteen Children: Implications for Treatment. Clin Child Fam Psychol Rev 26, 50–64 (2023). https://doi.org/10.1007/s10567-022-00412-5

Bonner, B. L., Walker, C. E., & Berliner, L. (1999). Children with sexual behavior problems: Assessment and treatment-final report (Grant No. 90-CA-1469). Washington, DC: U.S. Department of Health and Human Services, National Clearinghouse on Child Abuse and Neglect

Lévesque, M., Bigras, M., & Pauzé, R. (2010). Externalizing problems and problematic sexual behaviors: Same etiology? Aggressive Behavior, 36, 358–370. https://doi.org/10.1002/ab.20362

N.B : La science n’est pas parfaite et n’a pas pour rôle de dicter vos vies. Une étude à elle seule n’a que peu de poids en terme de niveau de preuves. Les études scientifiques ne sont que des indices. Elles sont toujours critiquables et ne reflètent pas la vérité qui restera toujours insaisissable. Le cas échéant, ce contenu n’a pas pour but de se substituer à un suivi avec des professionnels de la santé physique ou mentale